La Cité de l’agriculture devient relais de l’ADEME.

La Cité de l’agriculture devient relais de l’ADEME sur les questions d’agriculture urbaine et d’alimentation durable !

Depuis 2018, la Cité de l’agriculture a développé des liens solides avec la représentation de l’ADEME en Région-Sud PACA. En 2021, l’ADEME a décidé de formaliser ces échanges réguliers et de soutenir le développement du projet de la Cité de l’agriculture de façon plus pérenne. La Cité de l’agriculture devient ainsi relais de l’ADEME sur les questions d’alimentation durable et d’agriculture urbaine, pour les 3 prochaines années (2021, 2022, 2023). 

L’ADEME, en quelques lignes

Agence de l’Etat dédiée à la transition écologique, l’ADEME est présente sur l’ensemble du territoire national. Elle remplit quatre missions principales : connaître (soutien à la recherche et à l’innovation), convaincre & mobiliser (sensibiliser au changement des comportements, faire évoluer les mentalités), conseiller (outils et méthodes pour orienter les choix des acteurs socioéconomiques) et aider à réaliser (financements et diffusion de bonnes pratiques…). 

Ces domaines d’intervention historiques sont les suivants : déchets, sols pollués, énergie et climat, air et bruit. L’ADEME a fait plus récemment rentrer dans ses actions, les questions transversales de l’agriculture et de l’alimentation durables. En Région Sud PACA, l’agence est particulièrement motrice sur ces questions. Elle cherche à mobiliser largement autour d’elle, pour massifier la transition dans ces deux domaines avec un intérêt récent mais certain pour les questions d’agriculture urbaine.

En quoi consiste ces postes relais ? 

Ces postes relais ont une visée plurielle qui correspond à la double-posture de la Cité de l’agriculture, à la fois porteuse de projet et tête de réseau incubatrice. Ainsi, une partie du financement dédié aux postes relais permet à la Cité de l’agriculture de poursuivre ses actions de « Terrain » en testant de nouvelles manières de produire et de se nourrir de manière concrète dans une logique de recherche-action. La Cité pourra ainsi poursuivre son travail d’expérimentation, de documentation et de modélisation dans une démarche de mesure d’impacts continue. 
L’autre part du financement est fléchée sur des actions d’accompagnement, de mise en réseau et de conseil aux porteurs de projets, acteurs socio-économiques et collectivités territoriales dans une logique de déploiement régional. Il s’agit également ici de porter la voix de l’ADEME par la diffusion de ses outils pratiques (plateforme, formations, méthodes d’impact etc…) et un appui ponctuel à l’animation de groupes de travail thématiques, comme celui des jardins agro-écologiques en Région Sud PACA par exemple. 

Pourquoi est-ce important pour la transition agroécologique et pour la Cité de l’agriculture ?

Le poste relais Agriculture Urbaine est une première en France, il s’agit donc d’une reconnaissance essentielle du rôle que celle-ci peut et doit prendre dans la transition agro-écologique des villes. La Cité de l’agriculture est à ce titre consciente des importants enjeux de la mission qui lui est confiée. Il s’agit de massifier le déploiement de l’agriculture urbaine et d’ancrer le rôle de tête de réseau de la Cité de l’agri à un niveau régional et dans d’autres villes de la Région Sud. 
Concernant le poste relais Alimentation Durable, il s’agit, là aussi, d’une reconnaissance du travail et de l’expertise développée par la Cité de l’agri plus récemment. Les enjeux sont nombreux et de taille. Comment changer les pratiques de consommation individuelle ? Comment rendre accessible l’alimentation durable au plus grand nombre ? Comment créer des synergies et de la coopération dans un domaine où les act.eur.rice.s sont multiples et se situent sur une large fourchette du champ à l’assiette ? Le rôle du relais de l’ADEME, aka la Cité de l’agriculture, devra trouver des solutions concrètes pour enclencher une transition, désormais urgente, de nos systèmes alimentaires. en lien avec d’autres structures soutenues par l’ADEME (réseau Regalim sur le gaspillage alimentaire, Ville de Mouans Sartoux sur la restauration collective). 

Louis Roland, directeur opérationnel

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